Georges COMPARAT et ses décorations
Georges COMPARAT est ne le 15 septembre 1896 à Lyon – il est Mort pour la France le 30 mai 1915, il avait 18 ans
Cette note est un résumé de la biographie consacrée à Georges COMPARAT par le GAF-Généalogie.
|
Georges COMPARAT et la 1ère guerre mondiale
· Engagement volontaire et fraternité (janvier 1915) :
• Représentant en soieries à Lyon, il s’engage volontairement le 10 janvier 1915 pour rejoindre son frère aîné Jacques au 58e Régiment d’Infanterie (Avignon).
• Fin février 1915, les deux frères se portent volontaires pour les bataillons de marche et sont incorporés au 415e Régiment d’Infanterie (Carpiagne / Marseille) afin d’être envoyés plus rapidement au front.
· Baptême du feu dans la Somme et mort tragique (mai 1915) :
• Envoyé sur le front de la Somme entre Maucourt et Lihons pour occuper les tranchées pour la première fois.
• Le 30 mai 1915, lors d’une accalmie pendant le repas du soir avec son frère et six camarades, un obus isolé s’abat sur leur groupe. Georges COMPARAT est tué sur le coup à l’âge de 18 ans ; son frère Jacques est blessé.
· Hommage et sépulture :
• Le capitaine de la compagnie adresse une lettre émouvante aux parents, saluant la mémoire d’un soldat exemplaire et le sang-froid de son frère Jacques (proposé pour la Croix de guerre).
• Son corps repose à la nécropole militaire de Lihons (Somme).
• Son nom est inscrit sur le monument aux morts du Parc de la Tête d’Or à Lyon et sur celui de Couzon-au-Mont-d’Or.
Georges COMPARAT et le village de Couzon
· Origines lyonnaises et mystère de son inscription :
• Né le 15 septembre 1896 à Lyon (6e arr., 60 avenue de Noailles), Georges réside avec ses parents Jacques COMPARAT (représentant) et Hortense Elisa MAIRE, ainsi que ses trois frères et sœurs.
• Bien qu’aucun membre de la famille ne soit recensé officiellement à Couzon (famille lyonnaise sans ancêtres couzonnais), son nom figure pourtant bien sur le monument aux morts de la commune.
· Villégiature et attaches amicales à Couzon :
• Le lien avec la commune provient des vacances d’été : la famille COMPARAT avait l’habitude de venir séjourner en villégiature à Couzon-au-Mont-d’Or, où elle s’était tissé de solides amitiés locales.
• Cet ancrage affectif est attesté dans l’un des bulletins paroissiaux de L’Écho des familles, expliquant l’hommage rendu par la population couzonnaise après sa disparition.
· Postérité familiale et transmission de la mémoire :
• Son frère Jacques (1893-1978), survivant de la guerre malgré trois blessures, s’est marié en 1920 à Romanèche-Thorins.
• C’est grâce à sa petite-nièce, Cécile Comparat, que les archives familiales et la lettre du capitaine ont été transmises au groupe généalogique du GAF pour éclairer le souvenir de Georges COMPARAT.